Me voilá autour du Fort, chacune de ces petites cá´tes montées en trois foulées á l’habitude
Emballent mon palpitant…Je m’interroge comme au bon vieux temps ? 160 pulsations minute au moins ? petite descente et récupération. C’est alors qu’arrive le deuxième souffle : maintenant est-ce déjá les endorphines crées dans le cerveau, j’ai l’impression de glisser. Je suis bien, l’esprit est ailleurs, il plane aussi… second tour, troisième, je vais tripler mon kilométrage aujourd’hui !
Au retour, pourtant en nage, je suis bien accueilli :
-Tiens, tu t’es décidé ? tu vas bientá´t remettre tes pantalons d’avant l’an 2.000…
La douche chaude, quel bien être, mais pourquoi brutalement la fatigue qui m’envahit, c’est maintenant que je suis essoufflé …mais ? mais, je rêvais ! Ma nuit m’a réservé ce nième poisson d’avril ! Ma turbine me souffle qu’avec son tuyau je ne vais pas gagner le tiercé… il est percé puisque l'air s’échappe par ma bouche ouverte avec un bruit d’éolienne en service !
Un rêve de plus qui tourne au cauchemar : poison d’avril …
Jan


