littérature

Modérateur: campanule

Messagede campanule le 25-04-2008 14:10

On raconte l’histoire d’un homme qui s'appelait Fleming, et qui était un pauvre fermier écossais. Un jour, alors qu'il tentait de gagner la vie de sa famille, il entendit un appel au secours provenant d'un marécage proche. Il laissa tomber ses outils, y courut et y trouva un jeune garçon enfoncé jusqu'á  la taille dans le marécage, apeuré, criant et cherchant á  se libérer. Le fermier sauva le jeune homme de ce qui aurait pu être une mort lente et cruelle.

Le lendemain, un attelage élégant se présenta á  la ferme. Un noble, élégamment vêtu, en sortit et se présenta comme étant le père du garçon que le fermier avait aidé.
- Je veux vous récompenser, dit le noble. Vous avez sauvé la vie de mon fils.
- Non, je ne peux accepter de paiement pour ce que j'ai fait, répondit le fermier écossais.

A ce moment, le fils du fermier vint á  la porte de la cabane.
- C'est votre fils, demanda le noble.
- Oui, répondit fièrement le fermier.
- Je vous propose un marché. Permettez-moi d'offrir á  votre fils la même éducation qu'au mien. Si le fils ressemble au père, je suis sá»r qu'il sera un homme duquel tous deux seront fiers.

Et le fermier accepta. Le fils du fermier Fleming suivit les cours des meilleures écoles et au final, fut diplá´mé de l'á‰cole de Médecine de l'Há´pital Sainte-Marie de Londres. Il continua jusqu'á  être connu du monde entier. Le fameux Dr Alexander Fleming avait en effet découvert la pénicilline.

Des années plus tard, le fils du même noble qui avait été sauvé du marécage avait une pneumonie. Qui lui sauva la vie cette fois ? La pénicilline. Comment s'appelait le noble ? Sir Randolph Churchill. Qui était son fils ? Sir Winston Churchill.

Il s’agit bien sá»r d’une légende, mais cette petite histoire nous rappelle les valeurs essentielles de l’amitié et de l’altruisme.

Même si ce n'est pas la journée internationale de l'amitié, envoie quand même ce message á  tous ceux que tu considères comme tes amis. Il ne se passera rien si tu ne le fais pas. Mais si tu le fais, quelqu'un sourira grá¢ce á  toi.

Anonyme
Image
Avatar de l’utilisateur
campanule
 
Messages: 4290
Inscription: 13-01-2008 17:17
Localisation: Picardie

littérature

Messagede marie le 25-04-2008 14:40

voila




Inscrit le: 13 Jan 2008
Messages: 3659
Localisation: Picardie
Posté le: 25-04-2008 14:10 Sujet du message:

--------------------------------------------------------------------------------

On raconte l’histoire d’un homme qui s'appelait Fleming, et qui était un pauvre fermier écossais. Un jour, alors qu'il tentait de gagner la vie de sa famille, il entendit un appel au secours provenant d'un marécage proche. Il laissa tomber ses outils, y courut et y trouva un jeune garçon enfoncé jusqu'á  la taille dans le marécage, apeuré, criant et cherchant á  se libérer. Le fermier sauva le jeune homme de ce qui aurait pu être une mort lente et cruelle.

Le lendemain, un attelage élégant se présenta á  la ferme. Un noble, élégamment vêtu, en sortit et se présenta comme étant le père du garçon que le fermier avait aidé.
- Je veux vous récompenser, dit le noble. Vous avez sauvé la vie de mon fils.
- Non, je ne peux accepter de paiement pour ce que j'ai fait, répondit le fermier écossais.

A ce moment, le fils du fermier vint á  la porte de la cabane.
- C'est votre fils, demanda le noble.
- Oui, répondit fièrement le fermier.
- Je vous propose un marché. Permettez-moi d'offrir á  votre fils la même éducation qu'au mien. Si le fils ressemble au père, je suis sá»r qu'il sera un homme duquel tous deux seront fiers.

Et le fermier accepta. Le fils du fermier Fleming suivit les cours des meilleures écoles et au final, fut diplá´mé de l'á‰cole de Médecine de l'Há´pital Sainte-Marie de Londres. Il continua jusqu'á  être connu du monde entier. Le fameux Dr Alexander Fleming avait en effet découvert la pénicilline.

Des années plus tard, le fils du même noble qui avait été sauvé du marécage avait une pneumonie. Qui lui sauva la vie cette fois ? La pénicilline. Comment s'appelait le noble ? Sir Randolph Churchill. Qui était son fils ? Sir Winston Churchill.

Il s’agit bien sá»r d’une légende, mais cette petite histoire nous rappelle les valeurs essentielles de l’amitié et de l’altruisme.

Même si ce n'est pas la journée internationale de l'amitié, envoie quand même ce message á  tous ceux que tu considères comme tes amis. Il ne se passera rien si tu ne le fais pas. Mais si tu le fais, quelqu'un sourira grá¢ce á  toi.

Anonyme


Image
Un jour heureux c'est une victoire
Avatar de l’utilisateur
marie
 
Messages: 694
Inscription: 19-01-2008 12:50
Localisation: boulogne bt

Messagede campanule le 25-04-2008 14:55

Merci Marie :P
Image
Avatar de l’utilisateur
campanule
 
Messages: 4290
Inscription: 13-01-2008 17:17
Localisation: Picardie

Messagede campanule le 25-04-2008 21:43

Je n'éprouve aucune nostalgie de l'enfance, de la jeunesse, aucune nostalgie des jours anciens. A quoi ça sert de pleurnicher sur ce qui a été ? Occupons-nous de choses sérieuses.

L'histoire de l'humanité me passionne, et plus j'y réfléchis, plus je la vois comme une succession d'humanités, radicalement différentes entre elles. Avec la maîtrise du feu, l'invention de la roue, celle de l'agriculture... et, plus près de nous, la machine á  vapeur et l'électricité. Soudain tout bascule et l'homme n'est plus le même.

Et la prise de conscience du cosmos ! Les savants en sont déjá  á  plus de deux milliards de galaxies et, avec le télescope par satellite, on nous promet d'autres mondes encore. J'attends avec impatience ce que vont nous dire ceux qui mettront leur oeil á  l'oculaire... Nous voici arrivés au seuil d'émerveillements imprévisibles, et en même temps á  un niveau de cruauté qui, hier encore, était inimaginable. Méditer sur ces réalités me conduit á  la conviction qu'il ne s'agit pas tellement de s'interroger sur l'existence du bien et du mal, mais de se rendre á  l'évidence que ce qui existe, c'est la liberté.

Aujourd'hui, l'humanité sait tout. Elle sait même qu'elle peut s'autodétruire. Avec la fin de l'affrontement entre les deux blocs, elle se regarde soudain dans la glace. Au temps du "vilain méchant rouge", les Américains (et nous aussi !) pouvaient se contenter de se dire - et de dire á  une partie du monde - qu'ils étaient les "bons". Aujourd'hui, ils sont obligés de voir dans le miroir non seulement les pauvres, plus nombreux que jamais, mais aussi les classes moyennes, exposées au chá´mage et qui vivent dans la peur.

L’humanité voit exister en même temps - comble de l’absurde ! - la surproduction et la sur-famine et, parce qu’il y a abondance, les hommes désespérer. Ils désespèrent, les hommes, parce qu’ils sont de moins en moins utiles : la robotisation á  l’échelle mondiale a détruit l’équilibre plus que millénaire qui était assuré par le travail. A quoi vont-ils servir demain ? Il va bien falloir qu’ils trouvent d’autres raisons d’être que « produire, manger, dormir ». Il va bien falloir que, même dans le chaos, ils inventent une autre manière de vivre. Ils y réussiront, j’ai confiance. Tout cela fait un homme nouveau.

Une partie de l’humanité ira au désert, on verra se créer des communautés qui voudront vivre dans la pauvreté évangélique ; une autre partie vivra de la drogue et de commerces meurtriers. Quant á  la multitude, elle sera ballottée entre les moines et les trafiquants. Elle devra s’inventer des tá¢ches nouvelles, créer sa culture originale. Ca ne sera pas du tout cuit. Et peut-être qu’au bout du compte, l’histoire humaine se révélera n’avoir été, au travers de toutes ces contradictions et détours, que la marche de l’homme vers la reconnaissance de ce qu’il est : plus qu’un individu, une personne, c’est-á -dire, en chacun, signe de plus que lui-même.

Si je peux transmettre une certitude á  ceux qui vont mener la lutte pour mettre plus d’humanité en tout, c’est - décidément, je ne peux pas écrire autre chose - : « La vie, c’est apprendre á  aimer. »

Abbé Pierre, Testament
Image
Avatar de l’utilisateur
campanule
 
Messages: 4290
Inscription: 13-01-2008 17:17
Localisation: Picardie

Messagede campanule le 14-05-2008 14:02

[color=brown][b][i]Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas á  la hauteur,

Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au delá  de toute limite,

C’est notre propre lumière et non pas notre obscurité qui nous effraie le plus.

Nous nous posons la question : “ Qui suis-je, moi, pour être brillant, talentueux et merveilleux ? â€
Image
Avatar de l’utilisateur
campanule
 
Messages: 4290
Inscription: 13-01-2008 17:17
Localisation: Picardie

Précédent

Retourner vers LITTERATURE (accès lecture libre)

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 0 invités

cron
Ce forum est un service : forumclic.com
MultiForums powered by echoPHP phpBB MultiForums