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littérature
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campanule



Inscrit le: 13 Jan 2008
Messages: 4251
Localisation: Picardie

MessagePosté le: 25-04-2008 14:10    Sujet du message: Répondre en citant

On raconte l’histoire d’un homme qui s'appelait Fleming, et qui était un pauvre fermier écossais. Un jour, alors qu'il tentait de gagner la vie de sa famille, il entendit un appel au secours provenant d'un marécage proche. Il laissa tomber ses outils, y courut et y trouva un jeune garçon enfoncé jusqu'à la taille dans le marécage, apeuré, criant et cherchant à se libérer. Le fermier sauva le jeune homme de ce qui aurait pu être une mort lente et cruelle.

Le lendemain, un attelage élégant se présenta à la ferme. Un noble, élégamment vêtu, en sortit et se présenta comme étant le père du garçon que le fermier avait aidé.
- Je veux vous récompenser, dit le noble. Vous avez sauvé la vie de mon fils.
- Non, je ne peux accepter de paiement pour ce que j'ai fait, répondit le fermier écossais.

A ce moment, le fils du fermier vint à la porte de la cabane.
- C'est votre fils, demanda le noble.
- Oui, répondit fièrement le fermier.
- Je vous propose un marché. Permettez-moi d'offrir à votre fils la même éducation qu'au mien. Si le fils ressemble au père, je suis sûr qu'il sera un homme duquel tous deux seront fiers.

Et le fermier accepta. Le fils du fermier Fleming suivit les cours des meilleures écoles et au final, fut diplômé de l'École de Médecine de l'Hôpital Sainte-Marie de Londres. Il continua jusqu'à être connu du monde entier. Le fameux Dr Alexander Fleming avait en effet découvert la pénicilline.

Des années plus tard, le fils du même noble qui avait été sauvé du marécage avait une pneumonie. Qui lui sauva la vie cette fois ? La pénicilline. Comment s'appelait le noble ? Sir Randolph Churchill. Qui était son fils ? Sir Winston Churchill.

Il s’agit bien sûr d’une légende, mais cette petite histoire nous rappelle les valeurs essentielles de l’amitié et de l’altruisme.

Même si ce n'est pas la journée internationale de l'amitié, envoie quand même ce message à tous ceux que tu considères comme tes amis. Il ne se passera rien si tu ne le fais pas. Mais si tu le fais, quelqu'un sourira grâce à toi.

Anonyme

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marie



Inscrit le: 19 Jan 2008
Messages: 685
Localisation: boulogne bt

MessagePosté le: 25-04-2008 14:40    Sujet du message: littérature Répondre en citant

voila




Inscrit le: 13 Jan 2008
Messages: 3659
Localisation: Picardie
Posté le: 25-04-2008 14:10 Sujet du message:

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On raconte l’histoire d’un homme qui s'appelait Fleming, et qui était un pauvre fermier écossais. Un jour, alors qu'il tentait de gagner la vie de sa famille, il entendit un appel au secours provenant d'un marécage proche. Il laissa tomber ses outils, y courut et y trouva un jeune garçon enfoncé jusqu'à la taille dans le marécage, apeuré, criant et cherchant à se libérer. Le fermier sauva le jeune homme de ce qui aurait pu être une mort lente et cruelle.

Le lendemain, un attelage élégant se présenta à la ferme. Un noble, élégamment vêtu, en sortit et se présenta comme étant le père du garçon que le fermier avait aidé.
- Je veux vous récompenser, dit le noble. Vous avez sauvé la vie de mon fils.
- Non, je ne peux accepter de paiement pour ce que j'ai fait, répondit le fermier écossais.

A ce moment, le fils du fermier vint à la porte de la cabane.
- C'est votre fils, demanda le noble.
- Oui, répondit fièrement le fermier.
- Je vous propose un marché. Permettez-moi d'offrir à votre fils la même éducation qu'au mien. Si le fils ressemble au père, je suis sûr qu'il sera un homme duquel tous deux seront fiers.

Et le fermier accepta. Le fils du fermier Fleming suivit les cours des meilleures écoles et au final, fut diplômé de l'École de Médecine de l'Hôpital Sainte-Marie de Londres. Il continua jusqu'à être connu du monde entier. Le fameux Dr Alexander Fleming avait en effet découvert la pénicilline.

Des années plus tard, le fils du même noble qui avait été sauvé du marécage avait une pneumonie. Qui lui sauva la vie cette fois ? La pénicilline. Comment s'appelait le noble ? Sir Randolph Churchill. Qui était son fils ? Sir Winston Churchill.

Il s’agit bien sûr d’une légende, mais cette petite histoire nous rappelle les valeurs essentielles de l’amitié et de l’altruisme.

Même si ce n'est pas la journée internationale de l'amitié, envoie quand même ce message à tous ceux que tu considères comme tes amis. Il ne se passera rien si tu ne le fais pas. Mais si tu le fais, quelqu'un sourira grâce à toi.

Anonyme



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campanule



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MessagePosté le: 25-04-2008 14:55    Sujet du message: Répondre en citant

Merci Marie Razz
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campanule



Inscrit le: 13 Jan 2008
Messages: 4251
Localisation: Picardie

MessagePosté le: 25-04-2008 21:43    Sujet du message: Répondre en citant

Je n'éprouve aucune nostalgie de l'enfance, de la jeunesse, aucune nostalgie des jours anciens. A quoi ça sert de pleurnicher sur ce qui a été ? Occupons-nous de choses sérieuses.

L'histoire de l'humanité me passionne, et plus j'y réfléchis, plus je la vois comme une succession d'humanités, radicalement différentes entre elles. Avec la maîtrise du feu, l'invention de la roue, celle de l'agriculture... et, plus près de nous, la machine à vapeur et l'électricité. Soudain tout bascule et l'homme n'est plus le même.

Et la prise de conscience du cosmos ! Les savants en sont déjà à plus de deux milliards de galaxies et, avec le télescope par satellite, on nous promet d'autres mondes encore. J'attends avec impatience ce que vont nous dire ceux qui mettront leur oeil à l'oculaire... Nous voici arrivés au seuil d'émerveillements imprévisibles, et en même temps à un niveau de cruauté qui, hier encore, était inimaginable. Méditer sur ces réalités me conduit à la conviction qu'il ne s'agit pas tellement de s'interroger sur l'existence du bien et du mal, mais de se rendre à l'évidence que ce qui existe, c'est la liberté.

Aujourd'hui, l'humanité sait tout. Elle sait même qu'elle peut s'autodétruire. Avec la fin de l'affrontement entre les deux blocs, elle se regarde soudain dans la glace. Au temps du "vilain méchant rouge", les Américains (et nous aussi !) pouvaient se contenter de se dire - et de dire à une partie du monde - qu'ils étaient les "bons". Aujourd'hui, ils sont obligés de voir dans le miroir non seulement les pauvres, plus nombreux que jamais, mais aussi les classes moyennes, exposées au chômage et qui vivent dans la peur.

L’humanité voit exister en même temps - comble de l’absurde ! - la surproduction et la sur-famine et, parce qu’il y a abondance, les hommes désespérer. Ils désespèrent, les hommes, parce qu’ils sont de moins en moins utiles : la robotisation à l’échelle mondiale a détruit l’équilibre plus que millénaire qui était assuré par le travail. A quoi vont-ils servir demain ? Il va bien falloir qu’ils trouvent d’autres raisons d’être que « produire, manger, dormir ». Il va bien falloir que, même dans le chaos, ils inventent une autre manière de vivre. Ils y réussiront, j’ai confiance. Tout cela fait un homme nouveau.

Une partie de l’humanité ira au désert, on verra se créer des communautés qui voudront vivre dans la pauvreté évangélique ; une autre partie vivra de la drogue et de commerces meurtriers. Quant à la multitude, elle sera ballottée entre les moines et les trafiquants. Elle devra s’inventer des tâches nouvelles, créer sa culture originale. Ca ne sera pas du tout cuit. Et peut-être qu’au bout du compte, l’histoire humaine se révélera n’avoir été, au travers de toutes ces contradictions et détours, que la marche de l’homme vers la reconnaissance de ce qu’il est : plus qu’un individu, une personne, c’est-à-dire, en chacun, signe de plus que lui-même.

Si je peux transmettre une certitude à ceux qui vont mener la lutte pour mettre plus d’humanité en tout, c’est - décidément, je ne peux pas écrire autre chose - : « La vie, c’est apprendre à aimer. »

Abbé Pierre, Testament

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campanule



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MessagePosté le: 14-05-2008 14:02    Sujet du message: Répondre en citant

Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur,

Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au delà de toute limite,

C’est notre propre lumière et non pas notre obscurité qui nous effraie le plus.

Nous nous posons la question : “ Qui suis-je, moi, pour être brillant, talentueux et merveilleux ? ”

En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être ?

Vous êtes un enfant de Dieu. Vous restreindre et vivre petit ne rends pas service au monde,

L’illumination n’est pas de vous rétrécir pour éviter d’insécuriser les autres,

Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire de Dieu qui est en nous,

Elle ne se trouve pas seulement chez quelques élus : elle est en chacun de nous, et au fur et à mesure que nous laissons briller notre propre lumière, nous donnons inconsciemment aux autres la permission de faire de même.

En nous libérant de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres...



Extrait du discours prononcé par Nelson Mandela lors de son intronisation à la présidence de la République de l’Afrique du Sud

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