INVASION
L’horreur a réveillé le bourg.
Hommes comme bêtes ne peuvent se tenir cois,
Des remparts, la horde sauvage a abattu les hourds
Le feu par longues langues lèche le bord des toits
Hommes comme bêtes ne peuvent se tenir cois.
Désespoir, victoire, leurs cris partout vont se mêlant.
Le feu par longues langues lèche le bord des toits
Bientá´t tout ne sera que sang.
Désespoir, victoire, leurs cris partout vont se mêlant.
Dépoitraillées, des femmes courent les rues,
Bientá´t tout ne sera que sang
D’un passé si brillant rien ne sera retenu.
Dépoitraillées, des femmes courent les rues
Dieu, pourquoi ces sauvages ont-ils vu le jour ?
D’un passé si brillant rien ne sera retenu,
L’horreur a réveillé le bourg.
A la demande d'Allegro, j'ai fait un gros effort.





