J’ai déposé mon á¢me au bord de ton cÅ“ur.
Comme un esquif á la dérive
Je voguais, entre deux courants.
Désabusée, un rien fautive
Ballottée au gré des tourments ;
J’échouai, ahanée, comme un papillon nocturne
Attiré, inexorablement, par un étrange halo bleuté,
Dans un havre de quiétude, doux rayon de lune
Qui me subjugua et me laissa ressourcée et aliénée
Sortie de ma léthargie
Ton sourire, phare bienveillant
M’éblouit, douce magie
Impromptue, sortilège apaisant.
Mon identité retrouvée, apprivoisée, je me pose.
Rire de ses erreurs passées, retrouver l’essence
Du bonheur de vivre, libérés, sereine symbiose
Et de l’amour salvateur partager la quintessence.
J’ai déposé mon á¢me au bord de ton cÅ“ur
Et toi, magnanime, tes lèvres sur mon á¢me.
La forme est vraiment très libre!!!!!j'assume!





