Merci á´ combien á Campanule et á Eglantine pour ces deux pps.
J'en ai le coeur serré par la musique car je vais vous confier, rien qu'á vous deux, que j'ai demandé, quand je partirai vers l'infini, d'être accompagnée par "Le vol du Condor" joué á la flá»te de pan, bien entendu