Atteinte d'un cancer du sein, la plasticienne Marine Bureau-Kohn combat la maladie avec ses propres armes, tirant de " son crabe " comme elle le nomme, l'inspiration. Le résultat de ce travail : NibArt, une exposition multimédia, donne á voir les étapes d'une étonnante et émouvante démarche de guérison.
Elle explique sur cette vidéo, franchement, elle a beaucoup de courage, sa passion pour l'art l'a beaucoup aidée.
]Je suis allée visiter le musée de la nacre á Méru dans l'Oise.
Dès le XVIIème siècle, les tabletiers de la région de Méru fabriquent pour les grossistes parisiens des objets de luxe (éventails, jumelles, broches, boutons, accessoires de toilette, couverts de table, bijoux...) dans des matières naturelles provenant du bout du monde : huîtres perlières, coquillages, corne, écaille, ivoire, os et bois exotiques.
Méru qui est une ville de l'Oise avait la réputation d'avoir de bonnes nourrices. Les notables de Paris avaient l'habitude de se rendre á Méru.
A Méru, on 17ème siècle on fabriquait des pièces pour l’artisanat du luxe parisien (éventails, jumelles, broches, boutons, accessoires de toilette, couverts de table, bijoux...) dont de nombreux exemplaires sont au musée.
Ce travail était très dur et très mal payé. Les enfants de cinq á neuf ans peignaient les dominos. Les hommes avaient les poumons malades.
Le travail était rémunéré au nombre de pièces et non á l'heure. Les ouvriers n'avaient que leur dimanche après midi comme jour de congé.
De nombreuses villes autour avait ces usines de nacre ce qui montre que l’activité de la nacre avait de l’importance dans la région. Aujourd’hui seul une poignée d’artisans travaillent encore la nacre.
Nous avons vu un film avec des témoignages d'anciens ouvriers et ouvrières, c'était très intéressant. Puis nous avons commencé á admirer quelques beautés....
Je continuerai tout á l'heure, je dois faire mon travail de maison. bonne journée
Dernière édition par campanule le 01-03-2008 15:04, édité 1 fois.